Petite pub, article et video excellents, plus un bonus de votre ami Guile : c'est la fête

Il y a un petit moment, ma tata Cathy a créé un nouveau blog (et supprimé son ancien, tant pis, c'est son choix). C'est miserable de ma part de ne pas encore lui avoir fait de pub, alors je profite de cette occasion pour lui dedicasser cet article.

Le blog en question : Ange de la nuit 67

Pourquoi "cette occasion" ? Eh bien j'ai eu la chance, par les conseils avisés de ma chère cousine Bérangère (allez, une pub pour elle aussi, ça la poussera à ecrire des nouveaux articles : Snoopy675) de voir sur ce blog une video trés interessante. Une video qui me rendais sceptique au premier abord, mais qui au final m'a fait passer un bon moment : Rammstein vs Tokio Hotel. Sur le coup le titre de l'article m'a fait rire : cette faute de frappe savoureuse qui fait passer Tokio Hotel pour des Golio quasiment, on croirait que c'est fait exprès (ou l'est-ce ?). A partir de maintenant, je me refererai au groupe des Kaulitz par ce nom. Non, plus serieusement, ce qui m'a touché dans l'article c'est cette phrase : "Je suis fan de RAMMSTEIN grâce à ma fille". Si cette vidéo a pu rendre ma tantine fan d'un groupe aussi extrême que Rammstein, je me devais de la voir !

Un peu de mauvaise foi peut être, mais des arguments pertinents et, SURTOUT, un humour beton font de cette vidéo un joli pied de nez à ceux qui compareraient le phénomène de mode T-H aux innenarables Rammstein pour leurs origines teutonnes (et pourquoi on ne parle jamais de Nina Hagen ?). Merci à Misterfox, auteur de la vidéo, pour ce bon moment.

En bonux cado !!! !!! A la fin de la video, notre narrateur nous propose de decouvrir un groupe de Metal Japonais nommés les Maximum The Hormone. Si l'extrait vous a plu (comme à moi), je vous propose ici le clip de Zetsubö Billy en version complète. Merci qui ? Non pas moi ! Merci tata Cathy :)





Avec du bon son dans les oreilles : Guile21

# Posté le mardi 09 septembre 2008 16:08

Modifié le mardi 09 septembre 2008 18:37

Critique de film : Hyper tension de Mark Neveldine et Brian Taylor

Critique de film : Hyper tension de Mark Neveldine et Brian Taylor
Bon, je sais je suis une mauvaise tête. Il y a pire que moi aussi, mais en tant que formaliste du cinéma, j'ai souvent un oeil peu indulgent. C'est une chose que j'avais déjà expliqué dans ma dernière critique pour l'insatisfaisant The dark knight. Mais si j'ai recherché dans mon ego bien mal scellé une explication, je n'ai fait que survoler le contrepoint qui dit que, les gars, malgré tout, je sais être d'une grande indulgence. Bien des films ne rentrent pas dans les critères formalistes qui m'émeuvent, et pourtant, je les adore. Je cite volontiers Michael Bay comme un tâcheron, laissant croire que j'ai peu d'estime pour cet homme. Que nenni ! Je rêverai de rencontrer ce cher Michael et discuter cinéma avec lui, honnêtement. Si sa mise en scène peu classique (euphémisme... rires) est critiquable à outrance, au moins fait-il des films imparfaits qui me plaisent au delà de leur aspect (je ne refuse jamais une bonne séance de Bad Boys 2, et une re-vision de The island m'a confirmé que quand il s'applique, le luron sait faire quelque chose avec une camera !). Alors depuis le temps que je le raille, il était de rigueur que je réhabilite cet artisan (à défaut d'artiste) qui a tout de même une conception "sensitive" du cinéma d'action bien personnelle. Alors je refuse que l'on me considère comme un esthète fermé qui râle dès qu'il y a une tâche floue sur l'objectif ! Non ! Un film boudé, raillé, descendu par tous (à raison), s'il propose quelque chose, sait attirer ma sympathie. C'est dans cet optique que je m'en vais vous parler de ce bijou méconnu qu'est Hyper tension, le meilleur blockbuster d'action de ces 5 dernières années à mon humble avis.

Tout va mal aujourd'hui pour Chev Chelios. Il se réveille avec la plus grosse gueule de bois de sa vie... mais ce n'est pas ce qu'il a pu boire qui en est la cause, mais plutôt ce qu'on lui a enfilé de force dans les veines : Cocktail de Beijing. Ses neurotransmetteurs saturent, et il meurt à petit feu. Un sympathique message de la part de son assassin lui informe qu'il ne lui reste carrément plus longtemps à vivre. Une histoire vite pliée en fait : il est déjà mort en soi. Mais 3 détails viennent pimenter l'affaire. 1) Chev Chelios est un tueur à gages, 2) Il est plutôt rancunier et 3) L'intervention de rushs d'adrénaline retardent le processus mortel du poison. Commence alors une sale journée pour Chev qui n'hésitera pas à mettre Los Angeles sens dessus dessous pour retrouver le connard qui lui a fait ça... et il y sera même plutôt obligé s'il ne veut pas crever avant échéance. "Tu t'arrêtes... tu meurs !"

Première lecture de la chose, quelques années en arrière, dans un magazine de cinéma : quel pitch de fou ! Peut être ne partagerez vous pas mon enthousiasme de l'époque, mais avec un scénario pareil, me disais-je, il y a moyen de faire n'importe quoi, de balancer la sauce pour un oui ou pour un non, de justifier les pires débordements comme la série des Bad Boys n'ont jamais vraiment su le faire. Toujours un peu d'appréhension bien sûr : les bons pitchs sur papier se cassent tellement facilement la gueule de nos jours (Hancock anyone ?). Mais la trogne à Statham a eu vite fait de me rassurer, puisque j'adore cet acteur (Oui Le transporteur, non Le transporteur 2, c'est dit). Et maintenant, après visionnage, peut-on dire que le film tient ses (trop) belles promesses ? Ce serait mentir que de dire non. Mais, et c'est pour ça que je vous en écris une "critique longue" et pas une "critique facile", le film va un peu plus loin... voire très loin même. S'il y a un mot qui me vient à l'esprit après avoir matté ce gros morceau de série B nerveuse, c'est : audace !

Et on va tout de suite planter les crocs dans ce qui justifie mon introduction ci-dessus, quand je parle de films imparfaits : la mise en scène. Alors oui, le film est foncièrement inégal, et plutôt laid. Voilà c'est dit ! Le montage est plutôt maladroit (culte du plan coupe, mais on va y revenir), la majorité des cadrages et les échelles de plans sont bafoués (que de dialogues en gros plan + champ/contre-champ). De plus les scènes d'actions sont très mal spatialisées (mais bon, c'est largement au dessus de Bad Boys 2) et, à part quelques régalades, il n'y a rien de transcendant. Enfin d'un point de vue académique, c'est le foutoir. Et pourtant ! Et pourtant ! La mise se scène d'Hyper tension m'a profondément séduit. Pourquoi ? On va y revenir plus tard, parce que c'est le point essentiel de ma critique. Gardons le meilleur pour la fin.

Thématiquement, le film de notre couple Neveldine/Taylor est intéressant. Beaucoup de canards (coin coin) ont comparé Hyper Tension comme un jeu vidéo live. Ce n'est pas faux, et c'est même une position avouée de nos réalisateurs. Les références à la culture geek sont légion : Le générique d'ouverture présente le film sous des couleurs et des pixels tout droit sortis d'une Amiga (que ceux qui ne savent pas ce qu'est la mythique Amiga demandent à Wikipedia avant que je ne perde mon estime pour eux), la couverture de Chev est d'être programmateur de jeux vidéos, un sous fifre se retrouve en train de jouer à un jeu old school dans la voiture du bad guy (merci à celui qui saura me dire de quel jeu il s'agit, il gagnera une pub pour le blog de son choix direct !), etc... La narration elle même est très directive (les différents lieux sont vécus comme des Checkpoints, des inserts tirés de Google Earth renforcent encore l'impression de virtualité du film), et quelques tics bienvenus complètent la chose (le héros abandonne ses armes usées et en récupère d'autres sur les cadavres des ennemis, par exemple).

Pour un fan de jeux vidéos, la chose est agréable (donc CQFD pour ce qui est de ma sensibilité au film), mais en poussant encore plus loin, on peut dire que Hyper tension est l'adaptation non officielle de le série de jeux Grand Theft Auto. Milieu mafieux et ses trahisons, missions qui s'enchaînent, vol de véhicules variés (Taxi, moto de police, ...), fusillades, violence, punchlines et clin d'oeils (des boissons énergétiques de la marque Rockstar ? Noooon !), personnage principal qui s'amuse sans retenue à mettre le chaos, avec la ville pour terrain de jeu, etc... Alors comment ne pas céder ? Un petit remaniement de scénario, un nouveau titre, et nous serions devant la meilleure adaptation de jeu vidéo existante... c'en est presque dommage !

Et au niveau de la subversion, ça cartonne aussi. Le film se permet beaucoup de choses et ça fait du bien que l'interdiction aux moins de 12 ans soit justifiée. Entre quelques démembrement et séquences gores, on a des références sexuelles bien appuyées (jusqu'à passer à l'acte dans la rue, voire faire une "petite gâterie" dans une situation qui s'y prête très peu, je vous laisse découvrir ce grand moment de rigolade), et des actions qui font mal (quelle idée d'essayer de frapper quelqu'un avec un moignon !). Le peu de morale et la situation borderline de notre anti-héros pousse toujours le bouchon trop loin, et ça fait du bien. On a même le droit à une petite pique très politiquement incorrecte quand pour se débarrasser d'un type agaçant, il scande Al-Quaeda aux badaux dont la réaction disproportionnée fait immanquablement mouche. Et au delà de tout ça, c'est le second degrés prédominant et le fait de ne jamais prendre la chose au sérieux forcent définitivement la sympathie (Statham passe un partie du film en blouse le cul à l'air).

Bon, on ne va pas entretenir le (faux) suspens plus longtemps : "quelle est donc cette chose qui t'as tant plu dans la mise en scène Guile ? Dis-le nous, dis-le nous !". Du calme, du calme (ouais je me fais des amis imaginaires, et alors ?). Eh bien c'est justement une chose qui est souvent considéré comme un "à coté" de la mise en scène : les effets. Je ne parle pas d'effets spéciaux, mais d'effets de mise en scène (aller, re-visionnage de Le fabuleux destin d'Amélie Poulain pour le B-A BA de l'effet de mise-en-scène). Cet effet, souvent décrié par les cinéphiles avertis, prédominant dans les oeuvres post-modernes pour les d'jeuns, ne me repousse pas. Au contraire, bien souvent, quand c'est bien utilisé, ça me plait énormément (pas dans le fabuleux destin d'Amélie Poulain donc, mais dans Fight Club oui... allez savoir pourquoi...). Et dans le film qui nous intéresse aujourd'hui, c'est plus un festival, on en arrive à un véritable feu d'artifices d'effets, du non stop et du varié ! Incrustations, surimpressions, split-screens, effets visuels en images de synthèses (plans sur le coeur de Statham, et même d'un pigeon, ce qui parodie involontairement le fabuleux destin d'Amélie Poulain qui en prend décidément pour son grade aujourd'hui), saturation des couleurs, camera subjectives, déformations de l'image (juste avant que Chev sorte du club des Black en défonçant la porte, on voit toute la façade du bâtiment se tordre légèrement, comme sous la pression, discret mais très cartoon), et expérimentations bizarres (au moment de trancher une main, l'image se fige, mais on aperçoit les crans de la pellicule sur le bord du cadre !). Bref, Hyper Tension est tout autant un film d'action, qu'un clip MTV-ien et qu'un labo expérimental où toutes les folies seraient permises. La folie et le chaos du scénario, du personnage principal, se retranscrit aussi par le biais de ce choix de mise en scène très très audacieux. Ce n'est pas complètement gratuit, c'est extrêmement fou, alors j'approuve. Et on va même creuser plus loin.

Le film est construit littéralement autour de ces expériences de savant fou, ce qui en devient très vite fascinant. Mais ce n'est pas non plus un manque de talent camouflé avec du cache misère, de la poudre aux yeux. Bien souvent, l'effet est dicté par le sensitif, ce qui amène des délires visuels particulièrement savoureux (juste après une injection d'épinéphrine, les couleurs saturent, le montage deviens plus cut, la musique est à l'avenant... on dirait une vidéo de skate mais sans skate). Je parlais d'une mise en scène laide, mais des régalades se trouvent ça et là (certains cadrages et montages, certaines idées sans effets pour parasiter, sont vraiment magnifiques. Pour exemple, quand Chev embrasse sa dulcinée une dernière fois, le cadre est vraiment très beau !). On peut se demander où veut en venir notre duo de réal's. Et c'est dans la séquence finale que le nirvana arrive. La plénitude. Quand le film d'action bourrin rencontre le surréalisme ! Carrément.

Le film tout du long part dans des abstractions vraiment audacieuses pour un film de ce genre. Je parlais des plans coupe, ces micros plans que l'on place dans le montage pour passer une séquence de manière plus fluide (ou des fois pour cacher un raccord mal organisé). Ici les plans coupe sont souvent étranges et abstraits : combien j'ai ris quand, en pleine scène finale, on nous sert un plan d'un journaliste face camera, complètement muet les yeux écarquillés... ce plan d'une ou deux secondes ne devait pas se trouver là, mais il y est, et il fait basculer le tout dans une abstraction de l'action et de la narration, l'espace d'un instant, comme en apesanteur... et cet exemple n'en est qu'un dans tout le film (quand Chev demande à son ami Kalio ce qu'il a fait la veille, on a le droit à un flashback décalé presque digne de la série Les Griffins). Et le film bascule à la fin dans la folie, la poésie surréaliste, avec le dialogue schizophrène dans l'ascenseur (un intense moment de rire), ces femmes enfermées dans des bulles et ce geste magnifique de Statham pour tenir en respect ses ennemis (la trouvaille du film, j'étais en extase !). Et le plan final de ce morceau de bravoure, cartoonesque, parodique et délirant, qui clôture le film sur un pied de nez à la bienséance et la vraisemblance élémentaire.

Alors, je déteste des films, comme tout le monde, et mon avis est purement subjectif, comme tout le monde. Mais je viens chercher quelque chose dans les films, même si ce n'est pas la même chose que tout le monde. Je sais rester indulgent quand il le faut. Un film qui est très maladroit, mais qui a tellement de coeur et tellement de choses à proposer peut devenir, par exemple, un de mes films d'action préféré sans aucun problèmes. Je vais stopper donc ici la justification, peu pertinente certainement, de ma vision du cinéma et rendre justice à Mark Neveldine et Brian Taylor. Hyper tension c'est ça : c'est un film dont le scénario fait corps avec la mise en scène, c'est un film qui a été écrit par ses réalisateurs, c'est un film drôle qui ne se prend pas au sérieux, c'est un film qui ose (même sans prendre de très gros risques), c'est un film qui cherche à défaut de trouver. Et je finirais dans une grande joie et une allégresse de même, en pesant bien toutes mes paroles, je finirais, dis-je, sur ces mots qui résument bien ce que je pense de ce superbe essai transformé : Hyper tension est un film unique.





Avec un truc blanc sur sa manche : Guile21

# Posté le mardi 09 septembre 2008 13:58

Mange mon Geek : Les délires cul...inaires de Mr Poulpe

Nolife ! Rien qu'à l'écoute de ce nom, mes oreilles se dressent, ma truffe deviens humide, je marque un temps... Ca réveille le fauve en moi. J'ai déjà eu l'occasion de parler de cette chaîne télé "entre potes" pendant la Geek Week, en vous touchant un mot sur le génial Nerdz, et on va se replonger dans ce vivier à idées et autres délires débilisants... mais, à l'opposé de TF1, jamais au mépris du public : au contraire.

Nolife est une chaîne indépendante. Pas d'annonceurs qui tirent les ficelles de la programmation, juste des encarts d'interdictions au jeune public pour faire plaisir au CSA, mais pour le reste, la volonté de la chaîne est de faire une télé différente. Une télé sans langue de bois, sans condescendance, avec un humour adulte, voire scabreux, qui rappelle dans une certaine mesure l'age d'or de Canal plus, la geekitude en sus. Et force est de constater que l'objectif est rempli.

J'en veux pour preuve cette émission, pur produit de l'imagination dérangée de Mr Poulpe. Mange mon geek est une émission de cuisine. Mais une émission de cuisine pour les geek. C'est à dire que les recettes en elles même ne doivent pas être compliquées à faire, les ingrédients pas difficiles à trouver, bien souvent une préparation de feignasse ou à l'arrache : de quoi séduire le public désireux de découvrir de nouveaux horizons culinaires sans se fouler le poignet. Mais mange mon geek, c'est surtout la personnalité et l'humour débile de Mr Poulpe. Et là c'est un festival. Les vannes plus ou moins drôles fusent dans un esprit bon enfant, décalé et, souvent, trash. C'est la première émission de cuisine où vous vous ferez plaisir à voir et revoir les épisodes pour vous taper une bonne séance de rigolade.

Le montage de l'émission en lui-même est savoureux, le tout étant tourné plus ou moins en temps réel (gaffes et dérapages incontrôlés y compris), mais pour donner du rythme à l'ensemble, le tout est entrecoupée de cuts tout le long, de manière à virer les blancs dans la discussion. Le tout accélère la chose de manière intéressante et donne un aspect un peu plus professionnel de ce que l'on peut attendre d'un gars qui tourne dans sa propre cuisine avec un caméscope. Bref, ça n'ennuie pas et on ne sent pas le cheap de la chose grâce à ce montage malin qui ne donnera pas mal à la tête, égards aux plans qui ne varient pas énormément (pas de raccords alternés rapides, que de l'accélération de rythme).

Sinon au niveau de l'humour, c'est souvent du lourd et très souvent du trash. Et c'est ça qui fait plaisir. Mr Poulpe ne s'accorde aucunes limites, quitte à rire de la zoophilie ou de l'aspect peu ragoûtant de certaines de ses mixtures (pendant une émission qui est sensé ouvrir l'appétit, miam). Il va jusqu'à se taper des trips Jackass pendant les émissions en faisant l'inénarrable "cascade" de Mange mon geek, et dans lesquelles il excelle (à voir le spécial Noël quand il se met un "sport élec" sur le visage et le met à fond... à pleurer de rire). Ajoutez à cela des référence sur la vie d'un geek moyen (célibat forcé et jeux vidéos), vous avez un spectacle total qui, en plus, apprend de vraies recettes décalées qui, au vu des retours sur les forums, sont excellentes (Le riz au coca me tente énormément).

J'ai eu du mal à choisir parmi les quatre saisons, mais je vais vous offrir cette recette de dessert qui à l'air trop bonne, et dans laquelle Mr Poulpe nous fait découvrir une blague leitmotiv' qui reviendra : "comme dans les douches à l'armée". Irrésistible. Mais je vous invite cordialement à aller sur Youtube et Dailymotion et a regarder un maximum d'épisodes si vous êtes réceptifs à son univers si particulier. Tout le monde n'aimera pas, mais moi, je resterai longtemps un inconditionnel de la plus folle émission de cuisine jamais tournée.





Avec l'eau à la bouche et la gerbe aux lèvres : Guile21

# Posté le samedi 06 septembre 2008 06:51

Mange mon geek : Intro, ambiance, ...

Preparez-vous au choc si vous ne connaissez pas ce monument télévisuel. On en reparle aprés.

En attendant, voici la bande annonce hilarante de Mange Mon Geek. Les fans des Robins Des Bois sauront apprecier ça à sa juste valeur je pense... et les fans de Mr Poulpe (oui, c'est bien ce type qui joue DarkAngel64 dans "Nerdz" vu précedement en ces pages), vont devenir fous.

A tout de suite ;)





Avec un repas presque parfait : Guile21

# Posté le samedi 06 septembre 2008 06:15

Desolé pour l'absence prolongée + petits lapins

Salut c'est Guile. Je suis désolé, chers lecteurs, de vous avoir abandonnés tout ce temps. Un sejour en Alsace, prospection pour du travail, plein de trucs en cours (dont un clip avec mon ami Shizenbi, les repérages se montrent concluants),... J'avoue ne pas avoir été debordé, mais je ne savais de plus trop quoi mettre comme article. J'ai prevu un long dythirambe sur les dernière exactions de NOFX (vous verrez ça en temps et en heure, mais ça risque de me demander beaucoup de travail), quelques critiques faciles (Aprés revisionnage de certains bijoux, et un passage par la case ciné pour aller voir le moyen Le royaume de Narnia 2 : le prince Caspian), sans oublier de parler de les Griffins que, grâce soit rendu à Mike, j'ai decouvert tout recement (je vais quand même finir de matter les 3 premières saisons avant de me lancer, donc c'est pas pour tout de suite). Bref, ne croyez pas que mon inactivité sur le blog soit un temoignage d'un désert affectif et culturel dans mon doux foyer, au contraire. Et pour arrêter de parler de moi et vous offrir un peu de consistance, j'ai pensé vous proposer ce clip (amateur) magnifique des Death Cab For Cuties avec leur titre poignant I'll follow you into the dark. Sortez les mouchoirs, je suis de retour.





Avec trop dans la tête, pas assez sur le clavier : Guile21

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 06:48

Modifié le jeudi 04 septembre 2008 06:59